"Si la situation de baisse des ventes devenait durable et entraînait des préjudices pour la filière, naturellement il y aurait une solidarité qui s'exercerait mais pour l'instant nous n'en sommes pas là", a déclaré M. Bussereau, en visite à Nancy. Le ministre a rappelé que l'Etat finançait la visite vétérinaire obligatoire imposée aux éleveurs de volailles et les mesures d'information avec la mise en place d'un numéro vert. "Pour l'instant nous n'avons pas défini de nouvelles mesures mais nous sommes en contact permanent avec les éleveurs sur tous ces sujets financiers, commerciaux et les éventuels problèmes de stockage", a ajouté le ministre louant "l'esprit civique des éleveurs vu cette situation difficile". Le ministre a regretté que la peur des consommateurs se traduise par une baisse des ventes alors qu'"à aucun moment la viande de volaille n'a été plus surveillée qu'aujourd'hui".
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