"Quel que soit le résultat, il ne doit pas remettre en question la réforme de la PAC de 2003", a assuré Mme Fischer Boel devant des représentants des organisations agricoles européennes réunis en congrès. D'ici à la conférence ministérielle de l'OMC à Hong Kong dans deux mois, "il devra bien sûr y avoir des sacrifices -mais de tous les côtés", a-t-elle ajouté, soulignant que l'agriculture n'était pas l'unique volet des négociations. "Nous devrons avancer de manière coordonnée pour parvenir à un ensemble équilibré dans le domaine agricole", a-t-elle ajouté.
A l'adresse de la France et de plusieurs orateurs, qui ont accusé la Commission d'avoir fait des propositions de réduction des subventions agricoles dans le cadre de l'OMC sans aucune concertation avec les Etats membres de l'UE, Mme Fischer Boel a réitéré qu'elle n'était pas allée au-delà du mandat qui lui a été donné. "Rien de ce que j'ai dit jusqu'ici ne va au-delà", a-t-elle réaffirmé, devant environ 650 représentants des organisations agricoles de 25 pays membres de l'UE ainsi que de Bulgarie, Roumanie, Suisse, Norvège, Islande et Turquie.
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