La CFA rappelle "que les éleveurs de volailles ont pris des mesures de surveillance et de précaution pour leurs élevages et qu'ils restent très attentifs à l'évolution de la situation". La confédération a d'autre part "réaffirmé son opposition totale au projet de directive (européenne, ndlr) établissant de nouvelles normes d'élevage en matière de bien être des poulets de chair. Ce projet qui ne s'appuie pas sur des bases techniques et scientifiques objectives, remet en cause notre production et se traduira par une augmentation des importations auxquelles ces normes ne seront jamais appliquées". La CFA dénonce "les carences de l'étude d'impact réalisée par la Commission" et estime que les "conséquences du projet sur la production, les échanges et l'emploi notamment, ont manifestement été sous-estimées. De même, il est illusoire de croire que les surcoûts importants des normes proposées pourront être acceptés par les consommateurs avec un étiquetage informatif", conclut-elle.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »