Cette étude correspond à un travail effectué sur 1.275 ruches, soit 84 ruchers. Cette étude montre qu’en Wallonie, le taux moyen de perte par rucher est de 16 %. Les analyses multirésidus en cours (50 % des analyses ont été réalisées pour l’instant) ont permis la détection et la quantification de 56 matières actives sur les trois matrices (miel, cire et abeille) à des doses faibles.
Les plus présents sont le carbofuran, le flusilazole, la trifloxystrobine, le méthiocarbe et l’imidaclopride, ainsi que la roténone utilisée pour lutter contre la varroase alors qu’elle n’est pas autorisée. L’étude insiste sur les difficultés de contrôle de la varroase. Elle montre qu’il existe une corrélation significative entre les traitements employés pour lutter contre la varroase et les niveaux de mortalité observés sur le terrain.
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