"Les plantes ont été cassées à la base, au coeur de l'essai, sur environ un hectare et demi de la parcelle", a indiqué à l'AFP Jacques Ravaille, un ingénieur de l'antenne de Bergerac de l'Institut du végétal Arvalis. La parcelle expérimentale de 7 ha, louée à un agriculteur de Sainte-Agne, visait à "faire un tri" parmi quelque 700 de variétés actuelles de maïs pour tester leur résistance à la sécheresse en faisant varier leur alimentation en eau, a expliqué l'ingénieur.
"Il n'y a pas d'OGM dans la parcelle, c'est une certitude, mais on ne peut pas exclure que ce soupçon ait déclenché ce type d'action", a-t-il ajouté en déplorant un "préjudice important" pour toute la recherche française.
La Confédération paysanne et les "Faucheurs volontaires" de Dordogne, contactés par l'AFP, ont démenti être à l'orgine de cette action. Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie.
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