"La France prend très au sérieux la situation (...) Il faut la féliciter", a déclaré M. Lee, lors de la réunion annuelle du comité OMS pour le Pacifique occidental, qui s'est ouverte lundi à Nouméa avec pour thème majeur la lutte contre la grippe aviaire. C'est la première fois qu'une telle réunion, à laquelle participent quelque 200 représentants de 37 états et territoires, se tient dans un territoire français du Pacifique sud.
Faisant allusion à son entretien fin août à l'Elysée avec M. Chirac pour évoquer le risque de pandémie de grippe aviaire, M. Lee a souligné que jusqu'alors jamais un directeur de l'OMS n'avait été aussi longuement reçu, "pendant 70 minutes", par un président français pour parler d'un problème. M. Lee a également salué devant l'assemblée le soutien auquel s'est engagé la France pour aider les pays en développement à former du personnel afin d'aider à la prévention du virus.
La semaine dernière, à la tribune de l'ONU, les Etats-Unis et la France ont appelé à la mobilisation internationale alors que l'OMS ne se demande plus si le virus va muter pour être transmissible entre humains mais quand. La France fait partie des pays les mieux préparés au risque de pandémie de grippe aviaire, qui pourrait faire des millions de victimes à travers le monde. Elle a notamment mis en place dès 2004 un plan national de lutte conforme aux exigences de l'OMS et constitué dans ce cadre d'importants stocks d'antiviraux.
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