"En laissant pertinemment s'installer une mise en culture rampante sans information, sans précaution, sans transparence, (l'Etat) cède au lobby pro-OGM qui passe par la petite porte, alors que les Français ne veulent toujours pas d'OGM ni dans les champs, ni dans les assiettes", déclare le deuxième syndicat agricole dans un communiqué.
La Confédération Paysanne "dénonce la différence de traitement entre ceux qui utilisent une illégalité autorisée pour imposer les cultures transgéniques et tous ceux qui, de septembre à novembre, passeront devant les tribunaux pour avoir, agissant au nom de l'état de nécessité, neutralisé des essais OGM".
Mardi, le quotidien Le Figaro affirmait que plus d'un millier d'hectares de maïs transgénique serait cultivé dans le secret total cette année en France, principalement par des agriculteurs du Sud-Ouest. Le vide juridique autour de la culture des OGM en France devrait bientôt être comblé: le ministre de l'Agriculture a promis mardi que la France transposerait au plus tard début 2006 une directive européenne qui réglemente la culture des organismes génétiquement modifiés.
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