"Les transformateurs sont prêts à poursuivre sereinement le dialogue avec les producteurs pour trouver les évolutions qui s'imposent objectivement à tous pour pérenniser des accords interprofessionnels", affirme dans un communiqué l'Association de la transformation laitière française (Atla), qui regroupe les industries coopératives et les industries privées du lait. Interrogée au sujet du médiateur nommé par le gouvernement, l'Atla a estimé que "si c'est une façon de sortir de la crise, c'est tant mieux". "Des contacts ont déjà eu lieu. Il y aura des rencontres", a ajouté une porte-parole de l'Atla.
L'Atla, qui regroupe la Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL) et la Fédération nationale des industries du lait (FNIL), accuse la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) "d'occulter délibérément la nouvelle donne imposée par l'Europe", selon le communiqué. La réforme de la Politique agricole commune (PAC), qui introduit de nouvelles aides européennes versées directement aux producteurs laitiers, "change complètement les modèles économiques" et "nécessite de très fortes adaptations", estime l'Atla. "Pour l'année 2005, le montant de l'aide directe aux producteurs est (...) supérieure aux baisses moyennes cumulées appliquées depuis début 2004 par les transformateurs", fait-elle valoir.
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