"Nous sommes en attente d'une réglementation", a expliqué lors d'une conférence de presse le président de l'AGPM, selon lequel une telle réglementation pourrait voir le jour "dans les semaines à venir". "Elle serait arrivée un an plus tôt ça aurait été plus agréable pour tout le monde pour travailler", a-t-il souligné, lors de la rencontre portant sur le 56ème Congrès du maïs qui se tiendra les 13 et 14 septembre à Bordeaux, en notant que "là encore les règles du jeu arrivent un peu tard". L'Europe a mis ainsi "quatre, cinq ans pour répondre à la question du seuil de tolérance et savoir si les productions étaient classées en conventionnelle ou en OGM", a-t-il regretté.
Le président de l'AGPM a indiqué ignorer s'il existait plus de 500 ha de maïs transgénique en France, comme l'a indiqué mardi Le Figaro. Il a précisé que son association avait essayé d'éviter de "se faire déborder par des agriculteurs qui prendraient des initiatives" en établissant notamment un "cahier des charges". Ce dernier invite les maïsiculteurs intéressés par ce type de production à "jouer la transparence" avec leurs voisins et leurs organismes stockeurs, à se déclarer au Comité de biovigilance et à implanter leurs parcelles OGM à l'intérieur des exploitations, a-t-il ajouté.
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