Ainsi, la nouvelle campagne laitière 2005/2006 démarre dans des conditions plus favorables avec un cheptel plus productif. Le niveau de collecte reste néanmoins inférieur à celui observé avant la sécheresse de l’été 2003.
Déficit de collecte de près de 200 milliers de tonnes
Le taux de matière grasse se situe à 40,05 g/l en juin 2005, très proche de celui observé au mois de juin 2004 (40,07 g/l). Le taux butyrique moyen observé sur les trois premiers mois de la campagne est équivalent à celui constaté sur la même période de la campagne précédente. En cumul d’avril à juin, la collecte corrigée de la matière grasse progresse de 2,2 % par rapport à la même période de l’an passé. Cependant, la France affiche fin juin 2005 un déficit de collecte de près de 200 milliers de tonnes par rapport au profil théorique du quota national.
+ 4 % en juillet 2005 par rapport à juillet 2004
Selon les derniers sondages hebdomadaires de l'Onilait, la collecte laitière progresserait de 4 % en juillet 2005 par rapport au mois de juillet 2004 et serait comparable au niveau du mois de juillet 2003 qui n’était pas encore affecté par les effets de la canicule. Malgré une nouvelle période de sécheresse observée sur l’ouest de la France durant la période estivale, les éleveurs semblent mieux organisés pour la gestion des stocks fourragers et peuvent ainsi mieux compenser le déficit des prairies naturelles.
Dans la plupart des Etats membres, la nouvelle campagne laitière 2005/2006 a démarré dans la continuité de la précédente campagne. L’Allemagne et le Danemark maintiennent toujours un niveau élevé de collecte malgré leur dépassement du quota lors de la campagne précédente. A l’inverse, le Royaume-Uni et les Pays-Bas connaissent des niveaux de collecte relativement faibles.
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