Dans un communiqué, la principale organisation de défense des 1,3 million de chasseurs français "dénonce l'utilisation partisane" du dossier par "certaines associations écologistes" qui profitent de l'occasion pour remettre en cause l'usage des appelants pour la chasse de certains oiseaux migrateurs, voire même la chasse de nuit à la hutte (poste fixe, ndlr) dans certains départements".
France nature environnement (FNE) et d'autres associations écologistes avaient souligné la semaine dernière que les élevages d'appelants n'étaient soumis à aucune déclaration ni contrôle sanitaire en dessous de 80 oiseaux et demandé leur intégration dans les dispositifs de surveillance vétérinaire.
"Les huttes de chasse au gibier d'eau sont toutes déclarées, ce qui donne aux pouvoirs publics toutes les possibilités de contrôle" des appelants utilisés, rétorque la FNC. "Les protectionnistes feraient mieux de s'interroger sur les risques que représenteront leurs réserves naturelles, où la concentration d'oiseaux migrateurs est savamment entretenue, et qui constitueront demain une menace bien plus grande de transmission de la grippe aviaire si la maladie devait un jour gagner l'Europe", ajoute la FNC.
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