Un test capable de détecter la maladie au stade pré-clinique serait utile pour s'assurer de la sécurité des stocks de sang destinés à la transfusion ou encore éviter que des animaux contaminés ne montrant encore aucun signe de la maladie de la vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine, ESB), n'entrent dans la chaîne alimentaire.
L'équipe de Claudio Soto (université du Texas, Galveston, Etats-Unis), dont les travaux sont publiés dimanche par la revue Nature Medicine, a mis au point un test prototype basé sur la technique dite "PMCA" dans ce but. Le test ne donne aucun résultat faussement positif ("100% spécifique") et sa capacité à diagnostiquer correctement le prion anormal atteint 89%, selon une première évaluation. L'expérience a porté sur du sang de hamster infecté mais les auteurs ont bon espoir de pouvoir appliquer leur technique au sang humain.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026