"Il y a très peu de risque pour que des oiseaux migrateurs concernés par les foyers de la grippe aviaire rejoignent les pays d'Europe occidentale et la France au gré des migrations cet automne 2005", estime l'association. "Les oiseaux migrateurs d'Asie centrale et orientale (foyers de la maladie) migrent vers le sud (Moyen-orient), vers l'Inde, la Thaïlande par exemple, et non pas vers l'Europe", précise la LPO dans un communiqué.
"Un oiseau qui part du Kazakhstan ne peut pas arriver en France cet automne, c'est impossible", renchérit Michel Métais, directeur de la LPO. Les migrateurs qui font halte en Europe sont surtout originaire du Nord du continent, de Scandinavie, de la côte est du Groënland et de la Sibérie polaire. En revanche, la LPO s'inquiète "de la contamination potentielle des oiseaux en provenance des animaleries et oiselleries (espèces exotiques) ainsi que des élevages d'animaux domestiques de toute sorte, dont le gibier".
Chaque année, "plus de dix millions d'oiseaux (perdrix, faisans, caille et canards) sont relâchés dans la nature en France", ajoute l'association. Or, "il est avéré que le virus se propage essentiellement au sein des élevages", souligne le communiqué. Les mesures préventives doivent donc concerner "en priorité le trafic et le contrôle sanitaire des oiseaux d'élevage ou en captivité avant de suspecter les oiseaux sauvages", conclut la LPO.
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