Mme Olin a visité plusieurs exploitations agricoles puis a participé à la préfecture de Gap à une réunion du Groupe national loup, rassemblant des représentants des services de l'Etat, des éleveurs et des représentants d'associations de défense de la nature. Elle a également annoncé la mise en place de cellules psychologiques. "J'ai vu des gens complètement en détresse, mais qui se sont montrés d'une dignité exemplaire et dans ce cas vous avez doublement envie de les aider", a-t-elle dit.
"Nous allons transférer au préfet des fonds pour que lui-même puisse agir rapidement, quitte à instaurer des contrôles a posteriori", a indiqué la ministre au sujet des dédommagements. De son côté, l'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS), qui défend le loup, a demandé vendredi au tribunal administratif de Marseille la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'abattage de deux loups dans les Hautes-Alpes. Le tribunal, saisi en référé, se prononcera la semaine prochaine sur cet arrêté autorisant l'abattage d'un loup dans le massif du Dévoluy et d'un autre dans le massif du Queyras.
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