Le recul en gros bovin est imputable principalement à la diminution des génisses et des bœufs. Si l’activité de veaux de boucherie s’est réduite de plus de 4 % en 2004, c’est surtout à cause de la mise aux normes d’élevage. Mais la réduction programmée du cheptel laitier (6 % de vaches et génisses en moins en 2004), qui représente la moitié des apports, inquiète les industriels.
Non seulement les prix payés à la production sont élevés et ne facilitent pas le commerce, mais " ce déficit de viandes pourrait ouvrir les portes de l’exportation ", a souligné Jean-Claude Guérin, secrétaire général d’Interbovi Bretagne. L’espoir d’Interbovi, c’est que la réforme de la PAC incitera des agriculteurs à rejoindre la filière.
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