Ce montant était destiné à financer le stockage et la destruction de farines animales, ainsi que des aides pour le transport et la destruction de carcasses d'animaux trouvés morts et de déchets d'abattoir. L'exécutif communautaire, qui avait déjà validé, en décembre 2004, 829 millions d'euros d'aides similaires accordées entre 1997 et 2002, a estimé que ce financement était compatible avec les règles de concurrence européennes.
Bruxelles a annoncé dans le même temps l'ouverture d'une procédure formelle d'examen pour une autre aide publique accordée également en 2003 par les autorités françaises à certains commerces de viande, qui avaient été exemptés de la taxe d'équarrissage.
La Commission a également approuvé mercredi une aide d'Etat d'un montant de 54,3 millions d'euros octroyée par l'Italie à ses éleveurs bovins à la fin des années 90 pour rationaliser et restructurer le secteur.
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