"Quand on reprendra la discussion financière, l'impératif de la Pac sera le même pour le gouvernement français", a déclaré M. Bussereau à des journalistes, en marge d'une réunion avec ses homologues européens consacrée notamment au développement rural. "Que ceux qui n'ont pas accepté de discuter ne pensent pas que nous baisserons la garde plus tard. Notre détermination est intacte", a-t-il ajouté.
Trois jours après l'échec du sommet de Bruxelles, le Premier ministre britannique Tony Blair a justifié lundi sa fermeté sur le budget européen 2007-2013 en affirmant aux Communes que l'UE ne pouvait "attendre dix années ou plus pour les changements nécessaires" dans la structure de son budget.
Lors du sommet, le Premier ministre britannique s'est opposé jusqu'au bout au compromis mis sur la table par la présidence luxembourgeoise de l'UE, refusant de remettre en cause le rabais de son pays si les dépenses agricoles, fermement défendues par la France, n'étaient pas aussi revues. M. Blair, qui prendra les rênes de l'Union européenne le 1er juillet, doit venir présenter jeudi à Bruxelles le programme de ses six mois de présidence.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »