La préfecture de la Gironde avait demandé à l'antenne de l'Ifremer à Arcachon, au laboratoire départemental d'analyses de la Vendée et au Laboratoire national de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) d'évaluer la teneur en micro-algues toxiques, notamment des dinophysis, à l'origine de l'interdiction de vente.
Cette demande résultait de l'annonce samedi de résultats "divergents" entre l'Ifremer à Arcachon, qui constatait toujours une présence de toxines dans les mollusques, et celles du laboratoire de la Vendée, qui a jugé les huîtres propres à la consommation. Si les résultats à venir confirmaient la tendance constatée samedi, la réouverture du ramassage, de l'expédition et de la vente des huîtres et coquillages du bassin d'Arcachon "serait évidemment possible", avait indiqué samedi la préfecture.
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