Envisagée dans la journée, la perspective d’un compromis s’est éloignée en fin d’après-midi mais pourrait réapparaître dans l’après-midi du 30 mai. Le problème, selon plusieurs sources, est encore celui du lait de consommation.
Très spécialisé dans ce domaine ultra-concurrencé, le groupe coopératif Sodiaal demande une dérogation qui lui permettrait de payer un peu moins cher le lait aux producteurs pour ne pas compromettre sa rentabilité. Pourquoi pas ? disent les autres branches qui seraient prêtes à un système de gestion de crise limité dans le temps.
Le problème est que le groupe Lactalis, lui aussi très spécialisé dans le lait à boire, mais nettement plus rentable, en profiterait aussi. De quoi lui permettre d’améliorer sa compétitivité sur d’autres produits dont les fromages. Une hypothèse qui fait grincer des dents bien d’autres industriels. La balle est donc dans le camp de ceux-ci.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026