La cour a suivi les réquisitions du Parquet qui avait demandé, à l'audience du 31 mars, l'annulation du jugement du tribunal correctionnel de Riom. Celui-ci avait accepté, le 14 décembre 2004, la comparution de 167 militants anti-OGM qui s'étaient dénoncés à la gendarmerie.
L'arrêt avait été mis en délibéré. Le 14 avril, la cour d'appel de Toulouse a pris une décision similaire, suivant la demande du parquet d'écarter 222 "faucheurs volontaires". Ils demandaient à être jugés avec les neuf responsables politiques et syndicaux poursuivis pour une destruction d'OGM le 25 juillet 2004 à Menville.
La cour d'appel d'Orléans a, le 10 mai, également rejeté la demande de 44 militants anti-OGM d'être jugés aux côtés de 44 autres "faucheurs volontaires" qui avaient détruit du maïs transgénique dans le Loiret en août 2004.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026