Les pétitions devraient être officiellement remises samedi à Philippe Martin, président (PS) du conseil général du Gers et initiateur de ce projet de référendum. L'élu avait lancé cette idée en septembre 2004 à la veille d'une opération de fauchage à Solomiac (Gers) afin de "sortir du bras de fer entre gendarmerie et police d'une part et les organisations anti-OGM d'autre part".
Fermement opposé aux essais OGM en plein champ, Philippe Martin avait pris une délibération en juin 2004 dans laquelle le conseil général se déclarait "opposée à tous essais privés ou publics, à toutes cultures de plantes génétiquement modifiées en plein champ sur le territoire du département".
Cette délibération a été annulée le 6 avril 2005 par le tribunal administratif de Pau. Le conseil général du Gers a fait appel de cette décision. "Pourquoi ne pas organiser le vote le dimanche 4 septembre, un an après la tentative d'arrachage de la parcelle de maïs transgénique de Solomiac? Ca aurait de l'allure", a estimé l'élu socialiste.
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