Ce dispositif, « visant à préserver la santé publique et la santé animale », fait suite à une étude de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) qui « émet l'hypothèse que d'autres cas d'ESB pourraient être diagnostiqués dans les cheptels caprin et ovin », précise le ministère.
Le premier cas au monde d'ESB sur une chèvre, abattue en France en 2002, avait été annoncé le 28 janvier 2005 par la Commission européenne. Cette dernière s'était montrée rassurante sur les risques éventuels pour le consommateurs. Les Etats membres de l'UE s'étaient prononcés le 2 février en faveur d'un augmentation du nombre de tests réalisés chez les caprins, à la suite de la confirmation de ce premier cas de chèvre atteinte d'« encéphalopathie spongiforme bovine » (ESB) ou maladie de « vache folle ».
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