« Il y a des tentations extrêmement fortes en Europe pour remettre en cause la politique agricole commune. Nous sommes grosso modo parmi les seuls à la défendre. Voter non, c'est remettre en question la politique agricole commune », a déclaré M. Sarkozy au « Grand débat RTL-Le Monde » qui l'opposait à François Hollande, premier secrétaire du PS.
Ensuite, si les Français disent non, « va-t-on solidifier Strasbourg comme siège du parlement européen ? », s'est-il interrogé.
Enfin, en cas de victoire du non, « la France reste avec 9 % des droits de vote à la table du conseil européen, alors qu'avec la Constitution, on aura 13,2 % des voix ».
« Quelle est cette idée invraisemblable qui voudrait mettre dans la tête des Français qu'alors que la Constitution va nous donner 13,2 % des voix, là où nous en avons 9 %, on aurait moins de puissance avec la Constitution ! », s'est-il exclamé.
De son côté, M. Hollande a affirmé qu'un succès du non « serait la poursuite de l'Europe avec tous ses défauts ».
Il a jugé que cela aurait pour « résultat paradoxal » de priver l'Union européenne d'institutions politiques remodelées et de la charte des droits fondamentaux.
« L'Europe est sur un bateau. La Constitution tombe à l'eau. Qu'est-ce qui reste ? Les traités existants », ceux sur lesquels s'appuient les partisans du non de gauche pour refuser la Constitution, a observé le dirigeant socialiste.
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