« La pathologie de ces parasites est simple. Quand on l’aborde sous sa forme dynamique, elle devient tout à fait gérable en faisant appel à la rigueur et au bon sens », développe-t-il.
« J’invite les éleveurs qui peuvent être concernés à réaliser sur leur exploitation un diagnostic de l’ensemble des zones humides, des circuits d’écoulement de l’eau. Il est important de connaître les zones susceptibles d’être trop humides pour être pâturées. »
« On va ensuite vérifier l’existence ou non de ce parasite chez l’animal en faisant des prises de sang sur les broutards d’automne, sur les génisses de deuxième année. En ce qui concerne la douve, la sérologie est en effet beaucoup plus fiable et pertinente que l’étude des matières fécales », préconise Christian Mage.
En présence de douve
« Dans le cas où les examens se révèlent positifs et où l’éleveur se trouve bien en présence de douve, la situation peut encore se gérer », souligne le spécialiste. S’il y a assèchement des pâtures, parce que l’éleveur assainit ses parcelles ou pose des drains, alors il n’y a plus d’infestation », conclut-il.
« Dans le contexte très particulier d’un éleveur situé en zone marécageuse, il va être plus judicieux de gérer le problème de la grande douve en pratiquant une intervention allopathique qui contrôlera moyennement les deux parasites. »
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