La mort de la petite chienne Tikky avait conduit les autorités а mener une vaste campagne de dépistage dans trois départements (Gironde, Dordogne, Lot-et-Garonne) où l'animal enragé avait été promené par son maître alors qu'il était contagieux.
En six mois, aucun nouveau cas de rage n'a été détecté, que ce soit pour les personnes ou pour les animaux, et le risque d'un cas humain devient désormais "très peu probable", selon le communiqué.
Les dépistages ont conduit à la vaccination de 187 adultes et enfants, tandis que 1 100 animaux subissaient des analyses de recherche de la rage.
A partir de vendredi, sera officiellement levé l'arrêté ministériel du 3 septembre qui prévoyait de capturer et d'euthanasier tous les animaux errants qui n'étaient ni tatoués ni vaccinés contre la rage.
Cette mesure avait été appliquée très strictement en septembre et en octobre, avec notamment des contrôles de police dans les rues et les jardins publics des villes où Tikky a été promenée.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »