"Sur ce total, les surfaces en bio ont progressé de 18% par rapport en 2003, mais en revanche les surfaces en conversion ont fortement diminué passant de 145.000 ha en 2003 à 61.000 ha l'an dernier", relèvent les professionnels.
Les surfaces en conversion sont des surfaces que l'agriculteur a choisi de cultiver selon le mode biologique mais dont les produits ne sont pas encore vendus en tant que produits biologiques. La période de conversion dure généralement deux à trois ans.
Fin décembre, les terres cultivées en mode biologique représentaient près de 2% de la surface agricole utile nationale. Les surfaces céréalières en bio et en conversion ont poursuivi leur croissance régulière (+7% sur 2003) atteignant les 87.667 ha.
Après avoir connu une progression ininterrompue depuis 1995, le nombre d'exploitations certifiées bio s'élevait à 11.025 en 2004, stable par rapport à 2003.
La France comptabilisait fin 2004 quelques 62.463 vaches laitières bio (+6%) et 62.398 vaches allaitantes bio (+15%). Le nombre de brebis bio a augmenté de 11% par rapport à 2003 à 128.126 têtes. Celui des chèvres bio a progressé de 4% à 20.187 têtes. Le nombre de truies reproductrices s'est stabilisé à 3.617 unités. La production de poulets de chair a diminué de 13% tandis que celle de poules pondeuses bio a stagné à 1,5 million de têtes.
Le nombre d'opérateurs certifiés pour la transformation de produits biologiques est demeuré quasiment stable l'an passé à 4.874 contre 4.860 un an plus tôt. Plus de 40% d'entre eux sont des boulangeries ou terminaux de cuisson.
L'agriculture biologique respecte le bien-être animal et l'environnement et n'utilise pas de produits chimiques de synthèse ni d'organismes génétiquement modifiés.
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