« Dans certaines situations, par rapport à la situation actuelle, les éleveurs auront intérêt économiquement à diminuer la part des fourrages pour augmenter celle des concentrés azotés et énergétiques. » C'est ce qu'affirme Dominique Tristant, chargé d'études au Centre d'études et de recherche sur l'économie et l'organisation des productions animales (Céréopa, lié à l'Institut national agronomique Paris-Grignon).
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« C'est le cas dans la très grande majorité des exploitations que j'ai testé avec notre modèle de simulation, notamment dans le Grand Ouest » précise-t-il, conscient qu'il va dans un sens « contraire à ce qui se dit actuellement dans les organismes ». Et d'insister : « Les fourrages coûtent chers aussi à produire. » |
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