C'est ce qu'indique l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Rappel et explications.
Des articles rappellent régulièrement que le porc est un intermédiaire idéal entre virus animaux et virus humains. C'était le cas la semaine dernière encore, dans un article de l'AFP sur le risque de pandémie (épidémie mondiale) de grippe, « susceptible de faire jusqu'à 100 millions de morts chez l'homme si le virus H5N1 de la grippe aviaire mutait et devenait facilement transmissible entre humains » selon l'OMS. L'AFP expliquait que « l'infection de porcs par ce virus, dont des premiers cas avaient été rendus publics en Chine en août, peut faciliter son adaptation aux mammifères, et favoriser l'émergence d'un virus vraiment dangereux pour l'homme. »
Dés l'apparition de cas de grippe aviaire sur le porc, en août 2004, le site internet de l'OMS apportait quelques précisions à ce sujet. Ainsi les porcs ont été impliqués dans l’apparition des nouvelles souches virales responsables de deux des pandémies (épidémies mondiales) de grippe du vingtième siècle. Et un document de l'OMS de détailler : « Leur appareil respiratoire est doté de récepteurs qui les rendent sensibles à l’infection à la fois par les virus humains et les virus aviaires. En cas de contamination simultanée, le porc peut servir de «creuset» en facilitant l’échange de matériel génétique entre les deux types de virus, ce que l’on appelle un «réassortiment». Le nouveau virus qui en résulterait et qui ne serait pas reconnu par le système immunitaire humain, pourrait potentiellement provoquer une pandémie s’il gardait suffisamment de gènes du virus humain pour permettre une transmission interhumaine efficace et s’il entraînait une pathologie grave. »
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