"Les OGM sont autorisés en Europe. Néanmoins, j'ai le sentiment que les différences entre les Etats membres entraînent diverses complications et il serait bon à un moment donné que le Conseil (des ministres européens) revoie la question mais cela relève des Etats membres", a-t-il déclaré.
Différentes approches sur la coexistence ou les seuils
"Le problème, c'est qu'il y a différentes approches entre les Etats membres, par exemple sur la coexistence (entre cultures classiques et transgéniques, Ndlr) ou sur les seuils (de présence accidentelle d'OGM)", a-t-il ajouté.
"Les Etats membres n'arrivent même pas à s'entendre entre eux quand il s'agit d'approuver (la commercialisation) des produits (transgéniques)", a souligné le commissaire.
Pour autant, Marcos Kyprianou a refusé de se prononcer en faveur de nouvelles mesures législatives communautaires, notamment sur la coexistence des cultures, sujet que Bruxelles a délibérément laissé aux 25 le soin de régler.
Il a assuré qu'il ne prendrait quant à lui de décisions en matière d'OGM que "sur la base de preuves scientifiques".
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