Étaient présents : les semenciers (CFS et Gnis), les industriels des phytosanitaires (Uipp), les coopératives (Coop de France), deux groupes agrochimiques (Monsanto Agriculture France, Pioneer/DuPont), l'institut technique de la betterave industrielle, et les producteurs de maïs (Agpm), d'oléagineux et de protéagineux (Fop).
Les partisans des plantes transgéniques ont également estimé que refuser l'implantation des OGM en France, revenait à priver les agriculteurs d'une liberté de choix dans leur mode de production agricole. Par ailleurs, les Verts français ont déclaré le même jour qu'ils continueront en 2005 à procéder à des destructions d'essais OGM, tout en n'excluant pas de faire des propositions pour définir un régime de responsabilité sur la coexistence des cultures OGM et non-OGM.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »