Il a successivement entendu, le 16 décembre, les défenseurs des deux organismes sur le dossier de la cotisation volontaire obligatoire de 20 centimes par porc que la Cooperl refuse de payer à Inaporc. Une somme importante pour la jeune interprofession porcine, dans la mesure où le premier groupement de producteurs de France (3 millions de porcs par an) doit être son premier contributeur, à hauteur de 600.000 euros sur un budget Inaporc 2004 de 4,75 millions d'euros.
15 centimes d'euro par porc en 2005
Jean-Claude Commault, directeur général du groupe coopératif, a plaidé « la conciliation prévue dans les statuts d'Inaporc », tout en disant qu'il ferait preuve de meilleure volonté si la contribution était « divisée par deux » (elle sera réduite à 15 centimes d'euro par porc en 2005), et si Inaporc parvenait à régler le problème « du coût de l'équarrissage ». Le défenseur d'Inaporc, Bruno Néouze, a, pour sa part, réclamé le versement de la cotisation, « décidée dans un accord interprofessionnel puis étendue par les pouvoirs publics ».
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026