« J'aurai à répondre sur le long terme à la question "souhaitons-nous la présence de l'ours dans les Pyrénées ?" », a souligné le ministre à l'issue d'une journée de rencontres dans les Hautes-Pyrénées avec partisans et opposants du plantigrade.
« Attachement du gouvernement à l'agropastoralisme ».
« La mort de l'ourse Cannelle (tuée par un chasseur le 1er novembre dernier) n'a pas créé la question. Elle a fourni un éclairage sur des décisions que de toutes façon nous avions à prendre », a-t-il expliqué lors d'un point de presse à la préfecture. Le ministre s'exprimait après avoir rencontré depuis le matin éleveurs opposés à la présence de l'ours, associations environnementales militant pour son retour et associations de chasseurs.
Il a réaffirmé « l'attachement du gouvernement à l'agropastoralisme, activité indispensable pour l'équilibre écologique et économique de la région ». Il a salué le caractère « franc et serein » des échanges qu'il a eus avec tous ses interlocuteurs « sur ce que veut dire cohabitation et compatibilité » entre l'ours et l'homme. « Je souhaitais revenir en Hautes-Pyrénées avant de décider quoi que ce soit. Je pense avoir désormais tous les éléments d'appréciation pour prendre une décision sur le long terme », a-t-il conclu.
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