Ces nouveaux critères ont été actualisés à partir de la modélisation de la croissance et de la consommation des porcs.
En 1991 ont été mis en place en Gestion Technico-Economique (GTE), des méthodes de standardisation sur des phases de croissance fixes (COLIN et QUERNE, 1991). Ces coefficients de correction ont été établis à partir de la modélisation de la croissance et de la consommation d’animaux abattus en 1989.
Depuis, les performances se sont nettement améliorées et le poids des porcs à l’abattage a augmenté. Il était donc nécessaire de réactualiser ces coefficients de correction, de manière à disposer de critères standardisés en adéquation avec les performances réelles des élevages d’aujourd’hui. C'est chose faite avec les nouveaux critères standardisés des performances en GTE.
Ces nouveaux critères offrent la possibilité de comparer les élevages «quels que soient leurs poids moyens d'entrée et de sortie des stades post-sevrage et engraissement». De plus, ils peuvent être appliqués «aux élevages abattant une partie ou la totalité de leurs porcs à des poids plus élevés que la moyenne»
Présentés cette année aux journées de la recherche porcine, ces nouveaux critères ont fait l'objet d'une publication dans Techniporc, qui détaille les modélisations et les analyses statistiques qui ont permis de déterminer ces nouveaux critères. Les liens entre les critères de 1991 et les nouveaux critères de 2004 y sont aussi expliqués. Article à lire en intégralité au format PDF, en cliquant ICI.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026