Edito du Mel Agricole n°195 du 16 juin 2004.
Bonjour à tous,
La prise de position de Gilles Isart sur Viti-net à propos de la viticulture française pourrait être élargie à plusieurs filières: Quand une crise surgit, la tendance naturelle est souvent d'en nier farouchement l'existence, («pas de soucis, tout va bien»), puis d'en minimiser les conséquences, («ça ira mieux demain») avant d'admettre enfin, une fois au pied du mur, qu'il y a un réel danger et de réagir dans l'urgence («sauve qui peut»).
Il cite les rapports d'audit sur la filière viti-vinicole produits depuis 1995 et annonciateurs de la crise actuelle. Dans un autre domaine le directeur de la coopérative laitière SFPL-VPM Olivier Buiche rappelait lors d'une table ronde à l'Isab en avril que la réforme de la Pac était prévisible depuis les accords de Marrakech en 1994...
Pourquoi donc mettre tant de temps à réagir !
Bonne lecture à tous,
Pierre Boiteau, rédacteur en chef, Le Mel Agricole

Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »