Le marché de la viande plus que morose, constitue un frein au développement du cheval de trait, peut-on lire dans l'hebdomadaire agricole La Terre de Chez Nous, dans un article consacré au concours Comtois d'Arçon (Doubs) : « La foi en l'avenir du Comtois ».
L'article donne le témoignage de Claude Parent, président de la section d’Arçon du cheval Comtois, qui " en appelle à la «solidarité des pouvoirs publics». Car, dit-il, «la consommation de viande de cheval est toujours interdite dans toutes les collectivités et c’est comme ça depuis Napoléon…». Une révision de cette loi ouvrirait un marché important, encore faut-il convaincre les consommateurs chez qui “cheval compagnon” et “cheval aliment” ne font toujours pas bon ménage. "
Claude Parent explique que la consommation de viande chevaline reste actuellement le seul débouché pour des jeunes mâles. Et l'article de La Terre de Chez Nous de conclure que « si la France a pu préserver neuf races de trait (richesse inestimable et unique au monde !), malgré la mécanisation des exploitations agricoles, c’est grâce à la consommation de viande chevaline. Cela a permis de maintenir un élevage dynamique et de conserver ces chevaux de trait dans nos paysages. »
Cet article est à lire dans l'hebdomadaire La Terre de Chez Nous du 21 août 2004, disponible actuellement sur le site internet du journal en cliquant ICI.
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