 François Carfantan et Nacelle (© Béatrice Colleu, Web-agri) |
Ce qui m'interesse sur les concours, c'est l'ambiance, le côté festif, partager la même passion avec des éleveurs, nous a-t-il confié: Ici, on se comprend bien !
|
|
Chez soi, on se retrouve avec les problèmes qu'on connait! On nous incite à nous diversifier. Moi je suis d'abord éleveur passionné. Je ne veux pas devenir commerçant de n'importe quoi! Je me suis lancé le défi de travailler de mieux en mieux avec mes vaches. Avec les concours, l'objectif est de montrer qu'on a les compétences pour s'occuper de vaches à haut potentiel
Il y a 6-7 ans que je fais les concours. Il faut toujours se remettre en question. Cette année on a eu le privilège d'être sélectionné pour Paris. |
Les autres vaches, je ne les regarde pas, c'est au juge de décider, pas à nous. L'objectif à chaque concours est d'être placé dans les 3-4 meilleures. Evidemment si on a une première place, c'est encore mieux!
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »