« Les activités saisonnières ne créent pas de l'insatisfaction et de l'instabilité que pour les employés » écrit Laurent Campagnolle en début d'article. « Leurs employeurs évoquent aussi le temps perdu à retrouver du personnel compétent d'une année sur l'autre, les phases répétées de découverte et d'apprentissage du métier... »
Et d'expliquer : « Au vu des intérêts convergents des deux parties, la nécessité des groupements d'employeurs semble difficilement contestable, même si ce type de structure, née voici plus de deux décennies, n'a débouché que sur quelques milliers d'emplois stables. »
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