«L'acquisition d'une bonne immunité passive dépend de nombreux facteurs et notamment, d'une consommation suffisante de colostrum de bonne qualité immune dans les heures qui suivent la naissance». C'est ce qu'affirme Jean Le Dividich du pôle de recherche «Nutrition et bien-être du porcelet au sevrage» de l'UMRVV* .
La qualité immune du colostrum est très variable. Elle dépend de la concentration en Immunoglobines (IgG), concentration qui diminue très rapidement dès le début de la mise-bas. Ainsi, trois heures après la naissance du premier porcelet, la teneur en IgG a déjà chuté de 30%.
L'acquisition de l'immunité passive a été déterminée chez des porcelets premiers et derniers-nés de 15 portées différentes. Les résultats montrent que 48 heures après la naissance, «les premiers nés ont un taux d'IgG de 51% supérieur à celui des derniers nés» indique Jean Le Dividich, et ce indépendamment de la quantité de colostrum ingérée. Il explique que cette différence est principalement liée à la consommation d'un colostrum plus riche, ce qui démontre que «tout accès retardé à la mamelle peut compromettre l'immunité du porcelet ».
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026