C'est une méthode d'appréciation des animaux qui a été définie par L' I N A de Paris-Grignon (Inra). Elle est basée sur l'appréciation de l'état corporel à des endroits précis de l'animal. « L'état corporel indique l'importance de l'ensemble des masses musculaires et surtout adipeuses (gras) de l'animal », explique le Pep Caprin qui précise que « cet état varie beaucoup au cours de l'année et dépend de plusieurs facteurs :
- Le stade de lactation ou de gestation de l'animal.
- La quantité et la qualité des apports alimentaires.
- Le niveau de production.»
La connaissance de l'état corporel peut permettre la détection «d'un défaut de conduite alimentaire ou d'un déséquilibre de rationnement. Elle peut représenter pour l'éleveur une aide à la décision surtout à des périodes stratégiques importantes : période de saillie, tarissement, mise-bas, mise à l'herbe,... », est-il expliqué dans cette fiche technique.
Des explications supplémentaires ainsi qu'une description détaillée de la méthode sont présentés dans la fiche technique éditée par le Pep Caprin « Estimer l'état corporel des chèvres - Quelle utilité ? Quelle méthode ? » à lire au format PDF, en cliquant ICI.
(pour visualiser ce document vous devez disposer du logiciel Acrobat Reader ; disponible en téléchargement gratuit sur la page d'outils à télécharger en cliquant ICI)
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »