Des expérimentations ont été menées sur 40 truies afin d'établir l'effet d'une supplémentation en vitamine B12. « Les traitements consistaient en cinq concentrations croissantes de vitamine B12 dans l'aliment («top-dressing») (0, 20, 100, 200 et 400 µg/kg). Au troisième oestrus, les truies ont été inséminées avec un mélange de semence de verrats Duroc. Les traitements alimentaires ont été distribués pendant toute la gestation », expliquent les chercheurs canadiens qui ont réalisé ces expérimentations.
Différentes analyses, mesures ont été effectuées sur les truies et sur les porcelets auxquels elles ont donné naissance.
Les résultats mis en évidence :
- Plus de porcelets et des poids plus importants à la mise-bas
- Des concentrations plasmatiques en B12 (la vitamine B12 joue un role dans le fonctionnement des tissus liés à la reproduction) accrues avec persistance des effets résiduels pendant la lactation.
- Un transfert de vitamine B12 de la mère à ses porcelets par le colostrum et le premier lait de la truie
- Ces résultats sont optimisés pour des supplémentations comprises entre 100 et 200 µg/kg d'aliment ingéré.
Avant d'envisager un apport plus élevé en vitamine B12, (actuellement de l'ordre de 25µg/kg), les responsables de cette étude souhaitent valider ces résultats sur des effectifs plus importants d'animaux.
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