Le 22 janvier prochain, l'interprofession laitière doit se réunir pour fixer le prix du lait payé aux producteurs, alors que les fédérations de transformateurs du lait ont dénoncé l'accord-cadre qui régissait cette production depuis 1997.
La FNPL reconnait que "la réforme de la PAC (Politique Agricole Commune), en particulier la baisse des prix d'intervention prévue à partie de juillet prochain, nécessite que l'on réexamine les modalités de fixation du prix qui prévalaient jusqu'ici".
Mais la FNPL craint qu'une forte baisse des prix à la production n'entraîne "un signe fort au marché intérieur pour une baisse des prix à la grande distribution" et "la colère des producteurs qui subissent depuis deux ans une base importante de leur revenu".
Aussi la FNPL propose "un véritable plan d'action qui passe par la meilleure réactivité de l'offre et par des leviers de gestion à partir d'un fonds interprofessionnel et bien sûr par une nécessaire restructuration de l'outil de transformation".
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