"Chaque région a un produit et un terroir à défendre, le but est de créer un lobby politique pour éviter que l'on copie au rabais les noms d'origine", a expliqué Dominique Graciet, qui représente les agriculteurs d'Aquitaine au sein de l'association, au cours d'une conférence de presse.
Le but de l'AREPO est de peser dans les négociations européennes et mondiales en vue de la reconnaissance des appellations d'origine, comme le pruneau d'Agen, le parmesan de Parme ou le turon d'Alicante.
Actuellement, près de 600 produits alimentaires ont obtenu de Bruxelles une indication géographique (AOP ou IGP) qui permet aux producteurs de se protéger contre un usage abusif des marques collectives et d'apporter aux consommateurs une garantie d'origine, de qualité et de savoir-faire.
Actuellement, l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) ne reconnaît pas les noms d'origine, concept que refusent les pays du Nouveau monde, comme les Etats-Unis, le Canada, la Nouvelle-Zélande ou l'Australie, qui préfèrent s'en tenir à la protection des marques déposées.
Avec à sa tête le président de la région Aquitaine Alain Rousset, l'AREPO réunit six régions françaises (Aquitaine, Limousin, Midi-Pyrénées, Basse-Normandie, Haute-Normandie et Corse), six espagnoles (Andalousie, Euskadi, Catalogne, Valence, Navarre, Castilla y Leon), trois italiennes (Emilie-Romagne, Piémont, Toscane), une allemande (Hesse), une portugaise (Açores) et une polonaise (Poméranie). |
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