Le Brésil (qui a augmenté sa production agricole de 50 % en quatre ans) souhaite que l'Europe ouvre ses portes à sa viande de boeuf, via des quotas d'importation plus importants, même si les négociations entre l'Union Européenne et le Mercosur ne pourront aboutir en 2004 et devront se poursuivre en 2005.
"Laissez-nous travailler en Europe comme nous laissons des entreprises françaises - Dior, Peugeot, Renault, Carrefour et Axa - gagner beaucoup d'argent au Brésil", a plaidé Marcus Pratini Moraes, président de l'Association brésilienne des industries exportatrices de viande (ABIEC), lors d'une conférence de presse dans le cadre du SIAL (Salon International de l'Alimentation) à Paris. |
La récente proposition de l'Union Européenne au Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay et Uruguay) de porter son offre de quotas annuels d'importation de viande bovine de 56 000 tonnes à 116 000 tonnes par an (dont près de la moitié pour le seul Brésil) est jugée insuffisante par Marcus Pratini Moraes qui souhaite que celle-ci atteigne 300 000 tonnes. |
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