C'est à 10 heures ce matin qu'a été dévoilé le nouveau nom du pôle végétal du groupe Coralis. Ce sera Végam.
« le groupe coopératif coralis, basé à cesson-sévigné (ille-et-vilaine), a décidé de réaménager son pôle végétal en rassemblant l'ensemble de ces activités dans la structure végam, en cours de constitution » expliquaient ce matin bruno auffray, directeur de l'activité agrofournitures, et jean-claude blouin, directeur de l'activité collecte et nutrition animale. jusqu'à ce jour ce pôle végétal était constitué des activités de coralis, de grosset et de vivalliance, chacune des trois structures disposant de son autonomie juridique et commerciale, tout en étant déjà filiales du groupe coopératif.
ils attribuent à cette mise en commun des moyens un double objectif : une amélioration du service aux agriculteurs et un accroissement de la rentabilité. « la création de végam permettra également au groupe coralis de renforcer ses démarches de filières qualité, avec pour objectif la valorisation des matières premières, céréales et lait » précisent bruno auffray et jean-claude blouin. végam représentera ainsi 280.000 tonnes de céréales collectées (soit 30 % de la production départementale) et gèrera 55 dépôts pour 100 millions d'euros de chiffre d'affaires. outre la collecte, végam sera organisé en métiers distincts : agro-fourniture, nutrition animale (vente d'aliment bovin essentiellement), produits pétroliers, matériaux et espaces verts (vente de végétaux pour les collectivités). |


Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026