Dans ce contexte, les producteurs doivent, de plus, faire face à une nouvelle menace: la fermeture du marché russe aux exportations communautaires de viandes. La présidence italienne de l'Union a en effet averti le Conseil agricole de l'UE que la Russie pourrait ne plus reconnaître les certificats vétérinaires utilisés pour les ventes communautaires sur son marché, faute d'un accord global dans ce domaine au 1er mai 2004, date de l'adhésion des pays d'Europe centrale et orientale à l'Union. Une telle décision aurait pour conséquence immédiate le blocage d'exportations pour un montant de l'ordre de 1,1 milliard d'euros. La menace de Moscou s'explique par le fait que deux futurs Etats membres de l'UE, la Pologne et la République tchèque, ont eux-mêmes dénoncé de façon prématurée, au 1er janvier prochain, leurs arrangements vétérinaires avec la Russie, mais aussi par l'échec, à ce stade, de négociations avec Bruxelles sur la conclusion d'un accord vétérinaire global.
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