C'est le sujet d'un article de Jean-louis Le Rest paru dans le Paysan Breton. Il remarque que «les éleveurs avaient l'habitude de choisir réellement une espèce, une variété, une précocité, une résistance aux rouilles… Et éventuellement d'adapter aussi l'espèce et la variété de légumineuse à semer en association ». Avec la mise en application de cette nouvelle règlementation, il existe un risque de "nivellement par le bas" confirmé par les organismes tels que le Gnis, l’Institut du Végétal,..qui s’inquiètent également de possibilités accrues de fraude: «les contrôles deviendraient quasi impossibles (traçabilité et contrôles variétaux)», expliquent-ils.
Cependant, même si la commercialisation des mélanges tout faits sera prochainement autorisé, l’achat sous cette forme n’est pas une obligation remarque justement Jean-louis Le Rest. « Ce sont en fait les éleveurs qui feront évoluer le marché en fonction de leurs exigences », indique-t-il.
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