Ce sont eux « qui jouent, pratiquement seuls, la carte de l'identité VPF (Viande porcine française) » et qui réclament l'identification obligatoire de l'origine des viandes ; elles s'efforcent de « faire des promotions attractives » et notamment dans le cadre de la campagne « le porc j'adore » ; la rémunération des producteurs « dépend du prix du cadran qui est la résultante de l'équilibre des marchés industriels » et non de la position des commerçants ; la FCD rappelle que les rayons boucherie ne correspondent qu'à 15% des débouchés du porc contre 50% pour l'industrie, 30% pour l'export et 5% pour la RHD ; enfin, la FCD indique que les enseignes « se sont battues pour la création de l'interprofession ».
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