Dans un souci d’économie, les responsables professionnels de ces sept organisations ont décidé ce projet de «regroupement, qui profitera à l’ensemble des producteurs laitiers du Canada» grâce notament aux économies d’échelle réalisées.«Le tarif actuel date de 1987 : on ne pourra éviter les augmentations inflationnistes du prix qu’en intensifiant les activités et en réduisant les coûts. L’efficacité résultant de ce projet garantira à tous les producteurs laitiers un service à prix raisonnable.»
C’est Holstein Canada qui administrera le service commun de classification. Les adaptations nécessaires au niveau des programmes, notament rendre compatible le programme informatique de classification de Holstein Canada, prendront un an et demi à deux ans. « Pour rationaliser le service, les classificateurs seront équipés d’un ordinateur portatif de pointe, d’un lecteur pour l’identification par ondes radio et d’un dispositif de communication numérique sans fil. »
«L’instauration du nouveau système de classification inter-races aura sûrement ses hauts et ses bas. Mais toutes les mesures seront prises pour en atténuer les effets », previent Holstein Canada, dans le bulletin Info Holstein, destiné à ses adhérents.
En savoir plus : http://www.holstein.ca/Francais/Info/oct03/articles/toastf.html
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026