Les observateurs, qu'ils soient de l'ITP ou du Marché du porc breton, sont en tout cas surpris par la brutalité de la baisse. «Il est nécessaire que le marché puisse fonctionner autour de données de production réelles» fait-on remarquer au MPB. La baisse tombe d'autant plus mal que le prix de l'aliment est en augmentation sensible, suivant la tendance du cours des céréales. Si l'on considère que les fabricants répercutent la hausse des matières premières avec un certain retard, on peut s'attendre à voir l'augmentation se poursuivre jusqu'en décembre. Toutefois, à l'ITP, on pense que le pire de la crise est passé et qu'une remontée significative pourrait se dessiner au printemps prochain.
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