Interrogés à l'occasion du Space de Rennes, les professionnels de l'alimentation animale sont à peu près unanimes sur ce point. Selon un cadre de la société Guyomarc'h, « la différence de prix entre l'été et l'hiver devrait être de 20 à 25 % ».
Dans les régions de l'Est et du Massif Central, très touchées par la sécheresse, les ventes d'aliments composé ont progressé de 40 à 50 % pendant l'été. La demande concernait surtout des aliments “de base”.
Laurent Carlin, directeur commercial de CCPA, a constaté une baisse importante de ventes de complément nutritionnel au mois d'août. « Pour les éleveurs, la question n'était pas d'affiner les rations mais de remplir les panses », explique-t-il.
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